19.06.2008

Debout la République : Elections Européennes

 

5 € pour avoir un vrai choix aux élections européennes !

Vous aussi, participez à la mise sur pied de listes indépendantes sous l’étiquette DLR pour les élections européennes de 2009, en contribuant à leur financement.
 

28.05.2008

Nicolas Dupont Aignan à Lyon

 

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Marie-Joëlle Moreau, présidente fédération de la loire Debout La République 

La journée du 21 mai fut une journée militante pour les responsables de DLR dans la région.
NDA,président de Debout La République, député de l'Essonne, maire de Yerres, brillamment réélu d'ailleurs,accordait quelques heures d'un emploi du temps bien chargé ,aux responsables des fédérations rhônalpines et altiligériennes.

Après la conférence de presse qui se tenait  au centre de Lyon, les responsables  participèrent à une réunion de travail très fructueuse pour tous.
En effet,les élections européennes et régionales se profilent à l'horizon de 2009 et 2010.Nda rappelait les raisons du combat républicain qui l'anime.Combat plus que jamais d'actualité face à la perte de souveraineté populaire et nationale qui nous est infligée par la ratification du Traité de Lisbonne , signé CONTRE l'avis du peuple français qui l'avait rejeté en votant massivement NON à la constitution européenne.
Un rassemblement populaire est à bâtir et un avenir pour le pays à tracer. La réunion a donc porté essentiellement sur ce futur qu'il faut définir et sur les moyens de sa mise en oeuvre.

Les responsables de fédérations ,dont notre présidente Marie-Joëlle MOREAU ,sont sortis plein d'espoir et de volonté pour aider ce nouveau chef dans l'entreprise de reconstruction du pays qu'il est nécessaire d'entreprendre alors qu'un marasme irrépressible s'abat sur la France.

DLR 42 

 

18.04.2008

Avril 2008


Par Nicolas DUPONT-AIGNAN


La France serait-elle victime d'une malédiction ? D'un côté, la gauche la plus conservatrice du monde qui ne veut pas réformer, de l'autre la droite la plus maladroite qui ne sait pas réformer !

La cacophonie gouvernementale de ces derniers jours n'augure en effet rien de bon. Une fois de plus tout semble être fait exprès pour faire échouer des réformes pourtant parfois nécessaires.

Mais au-delà de la méthode, chaotique, l'explication ultime n'est-elle pas plutôt la confusion entretenue par les responsables eux-mêmes sur le sens et les buts des « réformes » ? A-t-on vraiment expliqué aux Français pour quoi on réforme ? Le gouvernement en a-t-il d'ailleurs encore conscience lui-même ? A force d'user jusqu'à la corde le mot magique ou maudit des « réformes », n'escamote-t-on pas l'essentiel : vers quel modèle de société nous conduisent-elles ?

Si en 1958 le Général de Gaulle a pu transformer le pays, c'est bien car il a mis en perspective l'effort à accomplir. L'objectif était grand et mobilisateur. Il s'agissait de rendre à la France son indépendance et sa force. Il s'agissait aussi de mieux partager entre tous les Français les fruits de l'effort.

Or aujourd'hui c'est au contraire le brouillard le plus complet. Pire, la réforme apparaît dictée depuis l'extérieur, par des instances supranationales et des gros intérêts totalement indifférents aux aspirations des Français. Précipitation, impréparation, incohérence, double langage, injustice,... comment dans ces conditions les Français pourraient-ils adhérer à l'action gouvernementale ?

En témoigne, par exemple, la privatisation des services publics, qui aboutit inévitablement à leur dégradation ou leur démantèlement, pour se conformer aux oukases de Bruxelles : la palme de cette politique antinationale revient ainsi à la privatisation rampante d'EDF et de GDF, qui entraîne l'explosion de leurs tarifs pour profiter à quelques actionnaires sans garantir notre indépendance énergétique ni l'accès bon marché et égal de chaque citoyen à cette ressource vitale ! De même, on rabote l'armée pour la placer sous l'influence de l'OTAN, ce qui permet au passage de réaliser des économies budgétaires immédiates mais qui se paieront au centuple un jour. Enfin, on autorise les OGM pour satisfaire l'avidité des multinationales nord-américaines comme Monsanto?

Comment prétendre susciter l'adhésion des Français dans ces conditions ? Pour moderniser notre pays il faut bien évidemment réformer, mais en expliquant le sens et l'objectif des actions à mener. Mais encore faudrait-il que l'intérêt national et la justice sociale inspirent l'ensemble des politiques publiques, ce qui n'est manifestement plus le cas. S'attaquer à tous les privilèges, et pas seulement à ceux des petits, muscler notre économie, rationaliser notre Etat,? sont des instruments qui doivent être mis au service d'un projet de société plus vaste et réellement mobilisateur : le redressement de la France au service de tous les Français et non son abaissement permanent.